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Editorial

vendredi, 16 décembre 2016 22:31

EDITORIAL: LES HABITUDES DE LA MAISON

Écrit par

N’en déplaise à Arthème Ahoomey-Zunu, Premier ministre du Togo jusqu’à l’été 2015 : les comptes de la CAN Afrique du ud 2013 n’ont pas été présentés à l’opinion. Les Togolais qui ont dû payer plus cher certains produits ou qui ont contribué à mobiliser les fonds en en consommant d’autres ne savent pas ce qui est advenu de l’argent ainsi mobilisé mais le pouvoir politique décide de remettre à l’ordre du jour le même schéma qu’en 2013.

N’en déplaise aux Togolais qui peuvent penser qu’il est indécent de s’apprêter à mobiliser de nouveaux fonds sans avoir fait le compte de ceux qu’on a déjà mobilisés : le gouvernement ouvre un nouveau chantier pour mobiliser les fonds en vue de Gabon 2017. Qui est fou de qui ? Je pose autrement la question : qui s’embarrasse de qui ? Ce n’est sans doute pas le pouvoir de Lomé qui s’embarrasse de l’opinion publique togolaise. Cette opinion peut aller aux diables si elle n’est pas contente de la sotuation actuelle.

N’en déplaise au bon sens : on a créé des comités pour aller au Gabon. Quatre bons comités ont été créés et on parle de « conditions de transparence maximales ». Je jugerai sur pièces. Sur le moment, ce qui me semble urgent à souligner, c’est que le gouvernement togolais a manqué de respect aux populations togolaises. Celles-ci ne sont pas impulsives, c’est vrai ; elles subissent presque tout de façon stoïque, c’est une certitude. Cependant, il est indécent d’abuser de la passivité et de la complaisance ainsi que du silence d’impuissance de celles-ci.

Le respect, c’est le fait d’accorder à l’autre l’égard qu’il convient, selon le bon sens et selon les règles de morale. Respecter autrui, c’est lui réserver et lui reconnaître la valeur qui est la sienne ; c’est aussi assumer à son endroit les responsabilités qu’il faut. Pour un gouvernement, avoir du respect pour des populations, c’est de leur rendre compte de comment se fait la gestion du pays. Sur le cas précis des comptes d’Afrique du Sud 2013, le gouvernement est passé à côté de ses responsabilités. Il a manqué de respect aux Togolais.

Il s’est aussi manqué de respect. Car celui qui ne respecte pas autrui, ne se respecte pas non plus. C’est la juste logique des choses. Se manquer de respect est ainsi la pire des choses qi puissent arriver à un être humain. Ne pas se respecter, c’est signer son arrêt de mort. C’est rageant et c’est un euphémisme. On n’y gagne pas le prix Nobel certes, mais bien quelque chose au-dessus de ce prix : la dignité et la respectabilité.

Le dernier mot : je ne suis pas trop surpris par ce qui vient de se faire. Je savais déjà que les comptes de 2013 ne viendront plus, vu le jeu de Jacques où es-tu que cela a entraîné. Ce sont les habitudes de la maison. On est déjà habitués à ces habitudes de la maison. On ne change pas les bonnes habitudes. Vive donc les habitudes de la maison.

 

 

lundi, 06 juin 2016 22:06

EDITO: ET DEMAIN LES EPERVIERS

Écrit par

Les Eperviers du Togo ont réalisé dimanche dernier à Monrovia ce qu'ils n'ont plus réalisé depuis des lustres. Encaisser deux buts et trouver les ressources pour rester dans le amtch puis revenir au score et passer même pas très loin d'une victoire in extremis, c'est bien re-nouveau chez les Eperviers. Faut-il y voir la naissance d'un nouvel esprit dans l'équipe? Faut-il y voir le début d'une nouvelle ère?

Beaucoup de supporters, ceux-là même qui ont éteint leurs poste-radio dès la 54è minute pour les plus courageux, ne tarissent pas d'éloge à l'endroit de cette équipe des Eperviers qui a réalisé la remontada de dimanche. Ceux-là se sont réjouis à l'idée de savoir qu'au bout, il n'y a pas eu la déculottée pressentie mais plutôt la remontada, comme ils en voient les dimanches en Premier league. Comme ils les aiment dans le foot européen.

Et demain les Eperviers donc. Un nouveau coach, un nouvel esprit, une nouvelel aventure. Tout semble bien nouveau par ici depuis que le gouvernement a créé la surprise en faisant lui aussi ce qu'il n'a jamais eu le courage de faire: recruter un coach qui ne coûte pas en dessous de 10 millions F CFA. Tout semble nouveau ici depuis que le capitaine Adebayor semble revenu à de très bons sentiments, tant et si bien que durant le dernier stage on n'a rien appris de désagréable, comme d'antan, hormis le regret qu'on a eu de savoir que deux de ses factotum sont montés dans l'avion spécial en lieu et place d deux journalistes qui auraient pu ramener des photos du match de Monrovia.

Et demain les Eperviers donc. Contre la Zambie, une victoire. Du nouveau aussi àc e niveau car depuis septembre 2015, l'équipe n'a plus goûté aux joies de la victoire.

Et demain les Eperviers donc. Claude Le Roy a reçu mandat pour construiire une équipe compétitive dans la perspective des échéances de 2019. Ceux qui l'ont recruté voudraient peut-être voir les Eperviers débarquer haut les mains à la CAN de cette année et faire de très grandes choses. Une demi-finale au bas mot, une victoire finale pourquoi pas.

Et demain donc les Eperviers. Le chantier de 2019 est de loin le plus excitant. Rien ne prouve aujourd'hui qu'une présence à la phase finale au Gabon ferait du bien à l'équipe et que celle-ci pourra y faire ce qu'elle n'a pas encore fait en coupe d'Afrique. De sorte que dans l'ensemble la victoire contre la Zambie et le nul "héroique" de Monrovia devraient être vus comme les faits d'étape qui  peuvent pas durer dans le temps. Tout le Togo attend Claude Le Roy au carrefour de 2019. Les attentes sont grandes, on ne lui fait pas d'exigence pour 2017. En 2019, il n'aura aps d'excuse.

Et demain les Eperviers! Le chantier est immense. Claude Le Roy est averti. Ses épaules d'un technicien de 68 ans pourront-elles tenir le coup?

vendredi, 26 février 2016 18:41

EDITORIAL: M. HAYATOU, QUITTEZ MAINTENANT!

Écrit par

Le chant du cygne est un signe et il faut savoir quitter les choses avant qu'elles ne vous quittent...

SI Papa ou Alhadji – c’est ainsi que ses fans présidents de fédération et courtisans l’appellent – avait encore un peu de jugeote et de pertinence, il devrait tirer la bonne conclusion de l’échec de son candidat à l’élection à la présidence de la FIFA. Pour moi, cette conclusion ne saurait être autre chose que sa démission et sa retraite. Issa HAyatou a échoué et il est temps qu’il laisse la CAF faire de nouvelles expériences. Je suis sûr que ce sera de très fructueuses expériences.

Dans cette bataille pour le contrôle de la FIFA ? après que l’ancien président Joseph BLatter a dû renoncer à garder la tête de l’institution, Issa Hayatou avait le rôle très non officiel de jouer les agents de service dont la mission est de pérenniser le système BLatter. Dans ce système, le président de la CAF est un pion majeur. Une fois au moins, il a tenté de disputer la présidence de la FIFA à Blatter mais très rapidement il en était devenu l’ami et l’allié. Au point que le président soufflé par la déflagration des affaires de corruption en avait fait son vice-président. Le Bahreini Cheikh EBrahimi Salman était ni plus ni moins le candidat du système et l’engagement de Hayatou pour son élection n’a pas eu de frein ni de bornes. L’homme de Garoua a, dans un élan digne des présidents-fondateurs, forcé la main à tous les présidents de fédération en Afrique pour qu’ils votent le candidat du système.

Retour sur terre. Le candidat n’est pas élu. Visiblement, les membres de la FIFA ont fait le choix de la rupture. EN préférant INfantino à Salman, ils ont envoyé le message de la rupture et d’une nouvelle façon de concevoir le foot et de le gérer dans le monde. Le Cheik Salman symbolisait la poursuite d’une gestion qui a abouti au chaos, il n’a pas emporté l’adhésion de la majorité simple des votants.

C’est un fait. L’élan de rupture ey de renouveau doit rejaillir sur toutes les confédérations. En Afrique, il est vital que la gestion change. L’oligarchie et le système de passe-droits instaurés par M. Hayatou depuis des décennies ont montré leurs limites. Parce qu’ils ne font pas seulement du bien au foot continental, le temps est venu pour qu’on voie autre chose. M. Hayatou, soyez grand et élégant. Quittez maintenant.

samedi, 05 décembre 2015 09:18

FTF: VOICI LES SAVANTS ET LES INDISPENSABLES!

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Il faut leur souhaiter bonne chance parce que basiquement les centaines de joueurs laissés sur le carreau depuis novembre 2014 croient une fois encore, à tort ou à raison, que le bout du tunnel est pour bientôt. Les nouveaux membres du comité de normalisation de la FTF combleront-ils les attentes de ces joueurs qui demeurent la pricncipale victime des mesquineries et des impertinences qui soufflent sur le foot national un vent fort de grippe et de mistral depuis un an, depuis une dizaine d'années.

Mesquineries et impertinences? Parlons-en. Dans ce nouveau comité, je vois des noms et je me pose la question: tout ça pour ça? Je la pose cette question parce que j'ai longtemps considéré que dans l'aréopage du personnel du foot national, il y avait des gens et des noms en qui on devait avoir confiance en tout temps et en tout lieu. TOut ça pour ça donc signifie que ces noms et ces gens m'ont déçu pour avoir pris des positions à mon sens indignes de leur rang.

Vous vous rappelez sans doute les premières nominations du comité Folly pour une commission de réflexion. Vous vous rapelez la dérobade d'un certain Horatio FReitas, celui devan lequel tous les Togolais devraient se taire aprce qu'ils 'nont pas été cinq fois ministre! Je n'ai jamais été ministre mais que monsieur le ministre du ciel, de la terre, de l'eau, de la mer et du feu souffre que je aprle aussi. Maintenant qu'il répond fièrement oui ici, je veux croire que la FIFA et le gouvernement togolais ont discuté avec lui des conditions de la mission qu'on lui a confiée. Je veux croire qu'il sait combien il va empocher et c'est pour cela qu'il ne trouve pas d'inconvénient à sièger dans ce comité. Je veux croire enfin qu'il ne fera plus de dérobade, juste pour faire plaisir  des amis.

Quand j'ai vu la liste, la présence d'un autre nom m'a fait dire: ah tiens, on y est là! Je veux parler du très respectable Bernard Walla. J'ai déjà dit ailleurs que durant le processus qui a conduit à l'élimination de l'ancien comité de normalisation, il avait pris des positions qui m'avaient profondément déçu. Ici, je rappellerai seulement la réaction inexpliquée, inexpliquable et indigne de son rang qu'il a eue après que le comité Folly avait choisi de mettre entre parenthèses les propositions de la commission de réflexion qu'il avait présidée. LIbre à tout le monde de dire etd e faire ce que bon lui semble mais je reste convaincu que les réactions disent plus de nous que ce que nous sommes ou l'apparence que nous renvoyons.

JJ'ai souvenance du tollé que le très respecté ministre avait sentretenu, je n'oublie pas les déballages qu'il avait faits sur des plateformes où étaient inscrits beaucoup de profanes dont les seules préoccupations était l'excitation et les attaques gratuites. Je veux croire qu'à présent qu'il revient dans un comité intérimaire - dont il pourrait même prendre la présidence - on n'aura plus droit à ces coups de sang qui déçoivent les admirateurs.MOi compris.

POur le reste, je dois dire que les comploteurs et les frondeurs de décembre 2014 à novembre 2015 ont obtenu ce qu'ils voulaient. TOut ça pour ça vraiment!

je tiens pour imbattable une évidence qui est en même temps une vérité: le foot togolais aura toujours des problèmes, il reviendra toujours à la case des crises aussi longtemps qu'il y aura des gens, hommes et femmes, qui vont se croire indispensables. Ceux-là ont empêché Tata Avlessi, Rock GNassingbé et autre Gabriel AMéyi ou Antoine Folly de gérer tranquillement la fédération. Peut-être dresseront-ils le tapis rouge au comité entrant. POur des raisons qu'on n'ignore pas. Aux savants et aux indispensables, bonne merde!

mardi, 24 novembre 2015 09:33

EDITORIAL: AVE MARIA POUR LES SPORTS

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La poussée jihadiste devient tout simplement inquiétante. IL faut trouver l’adjectif qualificatif qui exprime une idée plus profonde que cela. Les attentats kamikaze aux portes du Stade de France ont de quoi refiler de l’effroi et de la trouille. Si les tueurs déguisés en défenseurs d’une religion ont eu le toupet d’entrer dans une salle de spectacle et de tirer à l’aveuglette sur des gens de bonne volonté qui ne faisaient rien de séditieux sinon que de se distraire après une semaine de travail stressant et fatigant, il faut envisager qu’ils n’hésiteront pas à violer les enceintes de sports pour y semer le pandémonium.

IL faut donc élever vers les cieux des Ave Maria afin que toutes les entités invisibles qui en ont le pouvoir intercèdent en faveur des sports et des sportifs. Les Ave Maria ici ne sont que l’image et le symbole de toutes ces forces qui doivent échapper à l’enfermement doctrinaire et dogmatique. L’intention, en réalité,  est donc de tirer la sonnette d’alerte et de dire que les sports sont en danger et qu’il faut agir au plus vite et parer au plus pressé.

Ce qui fait le charme des sports, ce qui explique la folie qu’on observe dans les tribunes des stades de rugby, de handball, de volleyball, d’athlétisme ou de foot, ce qui justifie l’évidence que même le ventre creux hommes, femmes et enfants crient et chantent pendant et après un événement sportif, c’est le pouvoir des sports à communiquer aux êtres humains ce que rien d’autre dans ce monde ici-bas ne peut leur communiquer. Les beaux gestes, les buts ineffables, l’engagement des athlètes, les performances inouïes, la convivialité caractéristique des enceintes sportives, la fête après la victoire des siens, c’est une chance unique que seuls les sports peuvent offrir. C’est ce que les tueurs jalousent, ils sont remplis de haine parce que les hommes et les femmes sont heureux sans vivre comme eux, sans faire de la religion un obstacle au lieu qu’elle soit un auxiliaire.

Il faut préserver cette chance unique.

mardi, 16 juin 2015 11:03

EDITORIAL : BRASSARD DE MERDE !

Écrit par

La petite étoffe de rien du tout qu’on attache au bras de l’un des joueurs d’une équipe de football et qui fait de ce dernier le porte-voix de ses coéquipiers sur le terrain a failli foutre la merd dans le groupe des Eperviers dimanche 14 juin à Lomé. Différentes sources renseignent que le malaise a commencé dès le matin à l’hôtel lorsque le coach Saintfiet a annoncé à Adebayor qu’il ne sera pas le capitaine du jour. L’attaquant de Tottenham n’aurait pas apprécié le choix de son sélectionneur et en aurait fait des siennes sur le moment. Tant et si bien que dans le vestiaire, peu avant le match, il s’invite à la conférence d’après-match pour se plaindre à l’opinion. Emmanuel Adebayor incrimine à l’occasion la ministre Amouzou-Dzaké et Antoine Folly, président de la fédération, d’avoir dit au coach de lui retirer le brassard.

Voilà pour l’essentiel. Mais à la conférence de presse d’après-match, « l’ancien capitaine » des Eperviers confie sa colère : « on m’a manqué de respect » a-t-il pesté. A y voir de près, Emmanuel Adebayor  considère que le brassard de capitaine chez les Eperviers lui revient de droit et qu’il n’y a pas de raison, s’il est là, qu’un autre joueur le porte. Argument contre argument : un capitaine des forces armées soutient que l’attitude du Hammer quelques jours avant ce match ne permet pas qu’on lui donne le brassard. « Dans tous les cas, du point de vue du soldat que je suis, un joueur qui refuse de vivre à l’hôtel et qui ose venir à l’entraînement à moto ne peut pas être capitaine un jour de match » a expliqué le soldat. Je valide cette explication et en tire la conclusion immédiate que si le coach a trouvé de l’eau pour faire fonctionner son moulin de changement de capitaine, c’est bien Adebayor lui-même qui y a prêté le flanc.

Un capitaine ne peut pas répondre absent pendant que sa troupe est rassemblée et prépare une bataille. Pour avoir déclaré sans intérêt le match amical du Ghana et pour avoir eu le toupet d’arriver à l’entraînement à moto au troisième jour du démarrage du stage, il s’est décrédibilisé et a perdu aux yeux du staff et de certains de ses coéquipiers le respect et la reconnaissance d’antan.

Brassard de merde sans doute puisque, à l’heure actuelle, la préoccupation chez les Eperviers n’est pas de savoir qui a le brevet du brassard de capitaine mais plutôt comment redonner au milieu de terrain de la vigueur et de l’effiicacité. A Accra comme à Lomé, ce milieu a révélé de grandes lacunes que le seul retour de Romao en septembre ne suffira pas à combler. Que donc ceux qui semblent ne pas pouvoir vivre sans le brassard de capitaine se taisent un peu pour que l’on s’attache aux choses sérieuses.

Par ailleurs, je tiens Tom Saintfiet pour responsable à certains égards de c qui est arrivé. Pourquoi a-t-il changé d’avis et s’est-il résolu après coup à re-mettre le brassard à Adebayor ? Quand on refuse, on dit non, le défunt tribun nous l’a appris. Il lui fallait rester ferme sur son choix et en assumer toutes les retombées mais il ne l’a pas fait. Pour la suite, il lui faudra éviter ce genre de tergiversations afin d’éviter que pour des vétilles on crée des problèmes en équipe nationale. Trêve de polémique, au boulot pour Gabon 2017.

Dernière modification le mercredi, 17 juin 2015 21:15
mercredi, 18 mars 2015 16:10

EDITORIAL: L'APOGEE DU RIDICULE!

Écrit par

Les présidents de clubs et de ligues regroupés dans la nébuleuse G36 ne veulent plus collaborer avec le comité Folly. Pour eux, depuis hier mardi, le pont est totalement coupé entre leur groupe et le comité de normalisation mis en place par la FIFA le 19 décembre de l'année dernière. Leur préoccupation à présent, c'est l'organisation d'un congrès extraordinaire dans un délai de deux mois. Les masques tombent enfin et si l'on ne peut pas dire qu'on a  enfin la certitude que ces présidents de clubs etd e ligues ont des agendas cachés qui n'ont rien de commun avec l'intérêt immédiat et futur du football togolais, on est sûr qu'ils ont atteint l'apogée du ridicule.

 

Je n'arrive pas à m'expliquer que pour une simple raison d'engagements non tenus, les présidents de clubs et de ligues choisissent de rompre la collaboration avec le comité de normalisation. S'il s'agissait seulement de condamner le refus de tenir des engagements, il y a sans doute mieux à faire. Pourquoi ne sont-ils pas retournés à la Primature ou au ministère des sports pour se plaindre, comme ils le faisaient? Pourquoi trouvent-ils que c'est un congrès exraordinaire qui va régler la situation? D'ailleurs, tout le monde s'accorde à poser uen qestion: qui va convoquer ce congrès?

 

Des courants de pensée évoquent l'article 29 des statuts qui donnent la possibilité aux 2/3 des membres de la fédération de demander un congrès extraordinaire à organiser par le bureau de la fédération. Dans le cas d'espèce, peut-on imaginer que le comité de normalisation accepte de le faire? Si ce comité ne le fait pas, ce G36 a-t-il les moyens de convoquer un congrès?

 

On ne peut plus se tromper en soutenant aujourd'hui que ce groupe de présidents de clubs et de ligues ne veut pas avancer dans le sens de la marche. C'est un groupe qui défend ses propres intérêts, d'ailleurs bien différents. Certains sont mécontents de n'avoir pas terminé premier du championnat de première division, d'autres ne supportent pas de jouer en deuxième division alors même qu'ils avaient déclaré en public qu'ils assumeraient tout ce qui adviendra des choix qu'ils faisaient, d'autres encore ne veulent pas du comité  parce qu'ils estiment que c'est leur place que l'ancien ministre a prise et que le secrétariat général leur revenait de droit. Bien plus, il n'est pas exclu de soutenir que leur problème, c'est aussi l'argent de la FIFA et de la CAF qui arrive dans les caisses de la fédération. On se souvient que dans un récent courrier, il y était écrit un paragraphe où ils assuraient le comité Folly de tout faire pour l'empêcher d'utiliser ces fonds.

 

Il s'agit au bout d'un égoïsme impertinent doublé  de présomptions infectes. Ces messieurs veulent être aux commandes de la fédération au plus vite et pour cela ils ne lésinent sur aucun moyen. Ils sont même prêts à sacrifier la carrière de leurs joueurs en refusant farouchement que des compétitions soient organisées.

 

Ce qui reste à faire à mon sens se trouve à deux niveaux. A un premier niveau, le comité de normalisation doit prendre ses responsabilités. Maintenant que la situation est claire sur les intentions réelles du G36, il lui faut aller à la démocratie directe en créant les conditions d'un démarrage au plus tôt des championnats. Si c'est 5 clubs qui s'engagent, le ballon doit rouler. Au second niveau, il faut interpeller tous les autres présidents de clubs et de ligues ainsi même que ceux-là qui n'ont pas intérêt dans la position insensée du G36 à se prononcer et à se désolidariser de cette logique suicidaire.

 

Les humeurs de deux trois personnes ne doivent pas prendre en otage le bonheur et les intérêts de mille et une autre personnes.

Dernière modification le mercredi, 18 mars 2015 17:20
lundi, 09 février 2015 10:46

EDITORIAL: C'ETAIT ECRIT!

Écrit par

Le dénouement la finale de la coupe d'Afrique des nations de football Guinée Equatoriale 2015 dimanche nuit à Bata autorise à penser et à croire que le sort existe et en impose toujours aux mortels que nous sommes. C'était ainsi écrit que c'est la Côte d'Ivoire qui gagnerait cette finale, qu'importe ce que les Ghanéens feraient. C'était écrit que toutes les balles frapperaient les montants ou la transversale sans jamais pouvoir aller au fond des filets. C'était écrit que l'histoire allait se reproduire et que pour cela il fallait attendre 23 longues années.

 

La CAN 2015 appartient à l'histoire depuis hier dimanche 8 février 2015. Les deux finalistes venaient de nulle part mais le football est ce qu'il est, les meilleurs peuvent ne pas être ceux qui jouent assez bien ni ceux qui dominent les matches. C'est pour cela aussi que je crois que c'était écrit que les choses se passeraient ainsi et que, bon an mal an, le vainqueur à l'arrivée sera l'éléphant.

 

C'était écrit que, comme en 1992, année où la Côte d'Ivoire avait gagné son premier trophée, la finale se dénouera aux tirs au but. C'était écrit que c'est au dernier tir au but que le sort va choisir son camp. L'histoire a eu la peau dure et le mot ferme. les Ivoiriens chantent et pleurent de joie, les Ghanéens pleurent toutes les larmes de leur corps. C'était également écrit que comme le père en 1992, privé de finale et assistant dans les tribunes à la défaite de son équipe, le fils perdrait une finale en 2015 et pleurerait comme un bébé dont les seins de la mère ont tari de lait. Ayew Abedi hier, André Ayew aujourd'hui, le sort est bien cruel pour la famille Ayew.

 

Autres faits saisissants:il me revient qu'en 1992, la Côte d'Ivoire avait fait deux matches nuls au premier tour puis battu le Cameroun pour ensuite éliminer l'algérie avant d'aller en finale, cette année, le parcours est le même. C'est donc vrai qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil et que toute notre vie n'est qu'un éternel recommencement.

 

Apprenons la leçon.

Dernière modification le lundi, 09 février 2015 11:26
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